7 février 2027 à Paris : Nou Bouke mobilise contre la guerre, l’oppression et pour une paix fondée sur la justice
NOU BOUKE 🇭🇹🌎🇫🇷
Une mobilisation internationale à Paris
Le samedi 7 février, le collectif Nou bouke a organisé à Paris une marche citoyenne contre la guerre, l’oppression et le racisme.
Le cortège est parti de la Place de la Nation pour rejoindre la Place de la République, rassemblant des milliers de participants venus de plusieurs pays. Plus d’une quarantaine d’associations ont répondu à l’appel, témoignant d’une dynamique collective forte.
Une marche visible et relayée
Tout au long du parcours, les rues parisiennes ont été marquées par une diversité de drapeaux, de banderoles et de messages engagés, scandés en plusieurs langues.
La mobilisation a suscité un intérêt médiatique important. Journalistes, créateurs de contenus et relais associatifs ont documenté l’événement à travers photos, vidéos et diffusions en direct.
Une organisation pacifique et déterminée
Dès 12h30, les manifestants ont afflué sur la Place de la Nation. Le départ du cortège a été donné à 14h30 en direction de la Place de la République.
La marche s’est déroulée dans le calme, sous encadrement sécuritaire, sans incident signalé.
Une date hautement symbolique
Le choix du 7 février porte une forte dimension historique et politique.
Le 7 février 1986 marque la fin du régime de Jean-Claude Duvalier. Depuis l’adoption de la Constitution de 1987, cette date correspond traditionnellement à l’investiture des présidents élus en Haïti.
En 2026, cette passation de pouvoir attendue n’a pas eu lieu, dans un contexte de crise politique profonde et de détresse sociale persistante.
Ce que nous entendons par paix
Lorsque Noubouke parle de paix, il ne s’agit pas d’un simple appel au calme.
La paix que nous défendons est une paix fondée sur la justice, la souveraineté des peuples, la fin de l’oppression et le respect de la dignité humaine.
Une paix sans justice n’est qu’un silence imposé.
Votre avis sur cet article
Partager
Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment
Soyez le premier à commenter cet article !
Autres articles NOU BOUKE MÉDIA

9 mai à Paris : mobilisation pour Haïti, réouverture de l’aéroport et réponses attendues
Le 9 mai à 14h à Paris, un rassemblement citoyen pour Haïti est organisé afin d’exiger des réponses sur la fermeture de l’aéroport Toussaint Louverture, la situation sécuritaire et les conditions de vie du peuple haïtien.
Haïti : on ne reconstruit pas un peuple sous tutelle
Depuis des années, Haïti reçoit de l’aide internationale. Pourtant, la situation ne s’améliore pas durablement. À travers une réflexion portée par le collectif citoyen Nou bouke, cet article interroge une réalité essentielle : peut-on réellement reconstruire un pays sans souveraineté ?
Peuple haïtien : on ne vous aide pas, on vous maintient sous contrôle
On vous parle d’aide, on vous annonce des interventions, on vous envoie des forces étrangères. Mais si cette aide était réellement une solution, Haïti serait déjà debout. Le collectif Nou bouke appelle à une prise de conscience urgente.

De Jacmel à Paris : une voix haïtienne qui porte plus qu’un discours
Le 26 mars 2026 à Paris, une jeune Haïtienne originaire de Jacmel, Abigaïl Alexandre, s’est illustrée lors de la finale du concours d’éloquence Eloquentia. Au-delà de la performance, son parcours met en lumière les réalités de l’éducation et de l’insécurité en Haïti, tout en rappelant la force et le potentiel de sa jeunesse.

5 juillet 2025 à Paris : mobilisation pour les droits des Haïtiens en République dominicaine malgré un arrêté préfectoral
Le 5 juillet 2025 à Paris, nous avons organisé une marche en soutien aux Haïtiens victimes de violences et de discriminations en République dominicaine. Suite à un arrêté préfectoral de dernière minute, la mobilisation a été maintenue sous forme de rassemblement.
3 mai 2025 à Paris : deuxième marche pour la paix en Haïti
Le 3 mai 2025 à Paris, une deuxième marche pour la paix en Haïti a rassemblé des milliers de membres de la diaspora haïtienne. Une mobilisation qui s’inscrit dans un contexte de crise profonde en Haïti et qui affirme une prise de conscience croissante face à la situation du pays.
